«Harmonies poétiques d’Olga»

Candidat en philosophie et lettre Maya Matsar, en collaboration avec l’artiste Vitaly Gribkov. 2011.

«Dessins faits par Olga sont semblables – non stylistiquement, mais du point de vue de l’approche – à l’art graphique japonais avec son caractère conventionnel linéaire, son indépendance en ce qui concerne la réalisation de plasticité, restant libre rapport au monde extérieur, mais sans se transformer, cependant, en ornementation …. Olga parvient à éviter l’expression, l’artificialité plastique virtuel et les effets tape-à-l’œil – – tout ce qui est couvert d’une désignation « forme fausse » et d’une saturation décorative qui, selon Herbert Read, présente « un complexe d’infériorité de l’artiste »

«Les possibilités d’une palette sont réalisés avec une délicatesse et une douceur inhérente à l’artiste, en créant ainsi un équilibre entre «la conception de couleurs des images et l’ordre des couleurs de la nature ».

«D’une façon aussi exquise Olga trouve la solution supprimant la contradiction, qui se tient devant chaque peintre, entre l’espace réel et l’espace recréé, entre l’effet tridimensionnel et celui bidimensionnel. Elle réussit, en conservant la profondeur désirée, à se maintenir dans un plan pictural. Il est bien connu et soutenu à plusieurs reprises par des théoriciens de l’art qu’il n’est pas difficile de réussir un effet de relief au moyen de la peinture ou du dessin, cet effet est facile à trouver par chaque élève et seuls les non-initiés peuvent se laisser entraîner par cet illusionnisme; mais seulement le besoin et le savoir-faire relatifs à la création d’un plan frontal pouvant recréer l’espace sont un signe réel de maturité du maître. Chaque image fait par Olga, c’est une projection de l’attitude du maître lui-même envers le Monde – c’est un Cosmos personnifié, une harmonie de l’Univers».

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